La France connait un été 2026 particulièrement difficile sur le front du climat. Les canicules à répétition, les incendies et la sécheresse pèsent sur les résultats de la SNCF et d'EDF. L’électricien public anticipe déjà une baisse de sa rentabilité en 2026.
Publié le : 01/08/2026 - 05:04
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Sur l'ensemble de l'année, EDF anticipe un bénéfice (avant intérêts et impôts) en recul « de l'ordre de 10% ». En début d’année, l’entreprise misait pourtant sur un bénéfice en « léger retrait ». En cause, la baisse des prix de l'électricité vendue sur les marchés mais aussi les événements climatiques extrêmes.
Ces dernières semaines, plusieurs réacteurs nucléaires ont dû être arrêtés, comme à la centrale de Golfech. les canicules et la sécheresse qui ont aussi pour effet d'augmenter les coûts de maintenance, de réduire la production d'électricité des barrages en raison du faible débit d'eau. Sans compter l'impact sur la production d’électricité par éolienne, car les canicules s’accompagnent en général d’une absence de vent.
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Du côté de la SNCF, le manque à gagner reste lui maitrisé comparé au bénéfice d'un milliard d'euros, mais il est tout de même estimé par l'entreprise à plus de 100 millions d’euros sur le premier semestre.
En cause, des annulations sur certaines lignes en raison de trains trop vieux et de risques élevés de panne de climatisation. Des épisodes qui rendent encore plus urgents les investissements de modernisation des infrastructures. Près de cinq milliards d'euros ont été engagés par l'entreprise publique cette année.
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