Le vice-président de la « fédé » ivoirienne ne défiera pas son patron, Yacine Idriss Diallo. En échange, ce dernier lui a fait plusieurs concessions. Coulisses.
Le vice-président de la Fédération ivoirienne de football, Malick Tohé, en avril 2026. © Malick Tohé/Facebook
Publié aujourd'hui à 19h10 Lecture : 1 minute.
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Lire dans l’appLes négociations pour l’élection à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF) se sont conclues par un accord secret – et écrit – entre Malick Tohé et Yacine Idriss Diallo. Comme l’avait révélé Jeune Afrique le 28 juillet, quatre ministres ivoiriens ont tenté de convaincre le vice-président de renoncer à se présenter face au dirigeant sortant, en lice pour un deuxième mandat.
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