Aux États-Unis, si les Américains s’inquiètent de la guerre contre l’Iran et de ses conséquences sur leur pouvoir d’achat, certains États, eux, engrangent des milliards grâce à la flambée des prix du pétrole. Une manne dont certains élus locaux ne savent pas quoi faire.
Publié le : 31/07/2026 - 04:11
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Avec notre correspondante à New York, Loubna Anaki
Il y a quelques années encore, le Nouveau-Mexique était l’un des États les plus pauvres du pays. Aujourd’hui, le fonds d’investissement créé par le gouvernement local affiche 75 milliards de dollars. Une fortune récoltée grâce à l’industrie pétrolière et la flambée des prix sur le marché mondial. Le Nouveau-Mexique est le deuxième plus gros producteur de brut des États-Unis. Depuis le début de la guerre en Iran, cet État engrange plus de 240 millions de dollars par mois.
Mais pour les démocrates qui dirigent le gouvernement local, investir cet argent est un casse-tête. Certains poussent pour financer les programmes universitaires, les assurances maladies ou encore les services de garde d’enfants gratuits. D’autres proposent d’envoyer un chèque de 500 dollars aux habitants pour les aider face à l’inflation et de garder le reste pour des jours de disette. En face, les républicains ont aussi leurs propres idées : investir dans les infrastructures de l'État, dans la bourse.
Le Nouveau-Mexique n’est pas le seul à voir ses coffres se remplir. Le Texas, l’Alaska ou encore le Dakota du Nord ont eux aussi récolté des milliards de dollars.
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