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Fermer la fenêtre d’activation des notifications franceinfo activer Au Japon, on peut désormais dormir dans un TGV à quai plutôt qu'à l'hôtel audio indisponiblePlusieurs compagnies ferroviaires japonaises commencent à tester le concept de passer la nuit dans un TGV à quai plutôt qu'à l'hôtel, notamment lors de grands festivals culturels.
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L'idée est simple. Lors de grands événements, au Japon, les compagnies ferroviaires transportent des milliers passagers versdes destinations très populaires. Mais ces voyageurs se retrouvent parfois coincés, car il n’y a plus d’infrastructures touristiques pour les accueillir.
À lire aussiPeut-on vraiment payer pour disparaître au Japon ?
Lors de grands festivals, de grands concerts, les chambres d’hôtels sont très chères et sont souvent réservées des mois à l’avance. Donc, le groupe Japan Railway (un peu l’équivalent de la SNCF), propose maintenant de passer la nuit dans une rame de train qui reste à quai en attendant de repartir le lendemain.
Des tickets pour rester à quai
Un grand festival culturel se tient, début août à Akita, tout au nord du Japon. La fête dure trois jours avec des danses, des parades. Mais la ville peine à héberger tout le monde. Donc, vous pouvez aller dès maintenant sur le site de Japan Railway East pour réserver une nuit dans une rame de Shinkansen, le TGV japonais.
Vous pouvez alors rester dans le train de 21h30, le soir, à 7h du matin, car c’est le moment où le train n’est plus en service. Il n’y a pas de couchette, mais cela reste assez confortable. La nuit la moins chère est à 5 000 yens par personne, c’est-à-dire même pas 30 euros, et pour ce prix-là, vous avez deux sièges côte à côte, pour essayer de vous improviser un petit lit. Si vous avez un peu plus de moyens, il y a l’équivalent de la 1ère classe. Là, c’est 14 000 yens pour deux sièges, c’est-à-dire 75 euros.
Le matin, en revanche, vous n’aurez pas de petit-déjeuner ni de douche. Mais il y a des toilettes et des distributeurs automatiques de boissons.
L’intérêt de la compagnie ferroviaire
Pour l’instant, pour les compagnies ferroviaires, il ne s'agit que de tests faits lors d’événements exceptionnels. Mais la compagnie Japan Railway se dit qu’elle a peut-être trouvé une nouvelle source de revenus.
En vendant environ 150 ou 200 billets par nuit, elle peut gagner de l’argent même quand ses trains ne roulent pas. De plus, les coûts engagés sont assez faibles. C’est juste un peu plus de ménage le matin et d’électricité pour alimenter la climatisation des wagons.
L’opération est très bien accueillie par le public qui se plaignait des problèmes d’hébergement pendant ses vacances. Pour l’entreprise, c’est donc aussi une bonne affaire en termes d’image de marque.
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